Epilogue féminin…

3 mois de mots et de plaisir…
3 mois pour comprendre que tu aimes ta femme et pour m’effacer aussi vite que je suis rentrée dans ta vie.

Nous étions comme deux drogués qu’il fallait sevrer. Ce week end que tu avais programmé avec ta légitime pour vos anniversaires était capital,il fallait absolument que tu puisses t’y investir l’esprit libre…
Comme deux drogués nous n’arrivions pas à couper le contact…

Alors oui, comme nous l’avions imaginé, j’ai poursuivi le chemin que nous avions imaginé et pour m’assurer que tel le petit poucet qu’il fallait semer sur le chemin de ton bonheur conjugal, il fallait que je laisse des traces que tu trouverais… Extaseslibertines, quoi de plus simple???

Il m’a fallut faire vite, le délai était court… J’ai mélangé ce que j’aurais aimé que nous partagions, avec les souvenirs de ce que nous avons vécu et partagé d’intense…et l’envie de ce que j’aurais encore aimé vivre avec toi… en y ajoutant comme une touche de nouveauté pour te faire croire que…j’espère que tu ne m’en voudras pas..faute avouée à moitié pardonnée ? j’espère de tout coeur ne pas t’avoir fait souffrir…

Ta vie t’appelle, tes enfants ont besoin de leurs parents unis, vous avez posé les bases d’un nouveau départ, je n’ai jamais voulu être celle qui casserait ce lien si fort…C’était à moi de partir, de couper les amarres pour te permettre de prendre ce nouveau départ…

Il n’y avait aucune impatience de ma part, juste l’urgence de la reconstruction vers laquelle tu te destines. Et je t’en félicite, c’est bien d’avoir eu le courage de casser ce silence si destructeur…
Je suis vidée de mon énergie, je reste à quai, je vais souffler un peu..beaucoup de tout… j’ai besoin de temps…

Je ne prends pas cette plume que tu me tends, moi non plus je n’en veux plus,

La plume nous a unis mais elle ne pourra jamais effacer cette parenthèse que grâce à elle nous nous sommes offerte.
Ton coeur est à ton épouse mais ce que nous avons partagé y aura toujours la place que tu voudras bien lui laisser, sans amertume ni regret.

J’ai adoré cette belle parenthèse. merci pour tout ce que tu m’as apporté. bon vent !!



Epilogue

La Plume - Louise Attaque 

Ta plume trace le chemin vers ces contrées que nous avions imaginé et où je chemine parfois et je retrouve alors des souvenirs,  quand dans tes textes, tu consignes quelque trace de nos émois. 

Le ryhtme de tes écrits est aussi dense et sulfureux que la mémoire de notre histoire, il traduit l’impatience avec laquelle tu t’élances vers de nouvelles aventures, de nouveaux jeux….

Douleur des mots, plaisir des sens , il est temps de s’envoler car tes écrits sont déjà plébiscités ;  « Extases libertines« ,  dans l’Ipod , il y a cette chanson que nous n’avions pas encore partagé, pourra t-elle servir d’épilogue ?

 J’te donne la plume pour qu’tu dessines
La plus belle ville que t’aies connue
Le plus bel hymne que t’aies voulu
 J’te donne la plume
Moi j’en veux plus
J’te donne la plume pour savoir vivre
Parler, écrire et dessiner
Pour rester ivre, bien éveillé
J’te donne la plume et mes conneries,
Garde-les
J’te donne la plume pour que t’inscrives
Perpétuellement la vie à construire
Le mouvement si dur
J’te donne la plume
Moi j’en veux plus
Voilà une heure
Que je t’attends
Voilà mon coeur
Prudence en sortant
Compter les heures
Depuis longtemps
 Et revenir mon coeur
 Disposé en sortant.

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3ème moiniversaire, petit cadeau érotique

J’ai posé mon netbook à mes côtés. Mon jouet ne me suffit plus… j’ouvre le compas de mes jambes, il sort doucement de son refuge… mes doigts viennent le remplacer… s’activent sur un petit point que j’affectionne particulièrement… personne n’en parle, ce n’est pas le point G ni mon clito gonflé lui aussi d’excitation…C’est une toute petite zone, telle une micro ile déserte d’à peine deux millimètres…mais deux millimètres de pur bonheur…un index délicatement appuyé dessus… quelques contractions du vagin envoient des micro décharges électriques dans mon intimité…

Je ne t’ai pas encore emmené à sa découverte…

L’évoquer déclenche immédiatement l’envie d’aller la titiller…pour mieux te la décrire…pour t’aider à la découvrir… à la trouver…lové à la pointe du triangle qui amorce le dessin des grandes lèvres, c’est un petit point lui aussi rugueux, comme un petit frère extérieur au point G, il est au premier plan des caresses qui partent du triangle du pubis lorsque l’on fait glisser les doigts le long de ma vulve enflammée…Les hommes passent dessus sans s’y attarder, sans lui faire l’honneur de caresses appuyées… mais pourtant si agréables…je suis obligée de faire une pause… mon jouet revient à la charge, doucement puis plus rapide… l’orgasme me tord le bas ventre, je coule…



Un rêve particulièrement troublant…

Nous avions vraiment besoin de dormir. Imbriqués l’un dans l’autre, moi dans ton dos, tu m’offrais comme à ton habitude l’accueil de ton intimité alors ma main gauche tenait ton sein, nous étions trop épuisés pour parvenir à un nouvel orgasme et trop excités pour nous arrêter. Le sommeil nous a enveloppé en douceur, alors que mes coups de reins devenaient de plus en plus faibles et que tes gémissements de plaisir se transformaient graduellement en respiration profonde.  Nous nous sommes endormis sans nous en rendre compte, jambes, corps et sexes emboîtés. Quand j’ai rouvert les yeux, il faisait grand jour et la chaleur du soleil  était déjà bien présente. Tu n’étais plus là, tu avais dû sortir pour faire un tour. Je me suis vêtu rapidement et je suis descendu, pour voir si je t’apercevais…  

Face à moi, la pièce était vide. J’ai entendu des voix étouffées, elle venait de la pièce à côté. D’ici, je ne pouvais pas voir, je les entendais, leurs voix étaient assourdies, à qui appartenaient ces voix ? Où étais-tu ?  

J’ai emprunté le couloir et j’ai vu la porte par laquelle les bruits de voix filtraient et j’ai marché jusque-là. À travers l’entrebâillement, j’ai vu un spectacle étonnant.  

Une dizaine de corps nus et emmêlés occupait l’espace. Je comptemplais abasourdi la pièce et les corps qui s’activaient. L’un d’entre eux m’aperçu et me fis signe de les rejoindre, il avait de grands gestes enthousiastes. Comme un air familier, Il te ressemblait…  

  • A qui appartenait-il ?  

  • Mais que faisais-tu là ?  

Tout d’abord surpris, j’ai très rapidement été pris par l’érotisme qui se dégageait de cette vision surréaliste. Mon regard était comme captivé quand le désir m’a submergé et que je me suis avancé dans la pièce.  Les jeux d’ombre faisaient ressortir les détails de ces corps magnifiés par leur nudité, l’ambiance feutrée de cette lumière rougeoyante et tamisée m’aspirait dans un trouble difficile à expliquer.  

Les cellules de mon cerveau tournaient au ralenti, mes yeux parcourraient la pièce où apparaissaient ici ou là qui un mamelon saillant sur une poitrine fière aux seins dressés, une main raffinée caressant un sexe soyeux ou encore, cet ongle long et verni qui dessinait des arabesques sur ce pubis surplombant ces fabuleuses longues jambes déliées.  Je suis entré dans la pièce et j’ai retiré mes vêtements, ne gardant que mon boxer moulant. Elles m’entouraient et me poussaient gentiment de l’une à l’autre en riant. Leurs mains se posaient un peu partout sur mon corps et j’ai eu la nette sensation qu’elles s’attardaient souvent plus que nécessaire. Elles s’attachaient à faire monter mon désir, mon sexe se gonflait sous leurs adroites caresses alors que  je m’attardais à regarder leurs seins pointer fièrement. Je ne savais plus où fixer mon regard, partout je découvrais de longues chevelures brunes, des regards de braise, des jambes fuselées surmontant des pieds cambrés, des fessiers pommelés, des toisons soyeuses, des langues vermillon qui s’agitaient, des lèvres douces et charnues qui bougeait…  

La plus jeune s’est appuyée contre moi. Je sentais ses petits tétons durs sur ma peau. Elle a approché son bassin du mien. Ses yeux se sont transformés en amande et ont esquissé un sourire quand elle a senti la vigueur de mon sexe.  Elle ne s’est pas écartée pour autant.  Cela devenait redoutablement excitant….  

Elles m’enlaçaient, me caressaient. Des bouches me couvraient de petits baisers humides, des lèvres chaudes et gourmandes glissaient sur ma peau autour des zones les plus sensibles.  Les autres se pressaient également tout autour, en un deuxième cercle, glissant leurs mains où elles pouvaient pour toucher ma peau, pétrir mes fesses, empoigner ma queue sous le tissu de mon boxer.  

C’était grisant !  J’étais au cœur d’une tempête de plaisirs et de sensations nouvelles, des mains innombrables me parcourraient, m’empoignaient, me pétrissaient avec douceur, fermeté et sensualité.  

Une multitude de baisers et de lèvres stimulaient la moindre parcelle de mon corps, j’étais devenu un objet de convoitise tendu par le désir. Je frissonnai sous les délices de cette avalanche de sensations.  Mes mains, à leur tour, se sont égarées à la recherche de tous ces corps qui me voulaient. Soudain l’une d’entre elles s’est glissée entre mes jambes. Avec délicatesse mais fermeté, elle a pris mon slip avec sa bouche et l’a fait glisser le long de mes cuisses, puis sur mes chevilles. Elle a parachevé son œuvre en me soulevant un pied puis l’autre. Cette fois, j’étais entièrement nu, entièrement à leur merci…  

Les attouchements se sont multipliés jusqu’au moment où l’une d’entre elles a pris l’initiative. Elle a passé ses bras autour de mon cou, s’est soulevée sans effort le long de mon corps, a enserré ma taille de ses longues jambes fuselées et s’est empalée sur mon sexe en rejetant la tête en arrière en un long râle. Elle m’avait engloutie d’un trait !  

J’ai ouvert la bouche pour crier mais pas un son n’en est sorti, l’une d’entre elles en avait profité pour coller ses lèvres aux miennes et lécher ma langue sans retenue.  Je me suis senti partir en arrière. Je ne tombais pas, je reculais. Elles m’entraînaient… Nous nous sommes affalés sur le canapé rond au centre de la pièce pour continuer nos ébats.  J’étais plaqué sur cet autel circulaire de velours rouge, cette  jeune amazone me chevauchait dans une cavalcade effrénée.  

Un de ses consœurs l’a  délogea quand elle atteint son plaisir et que ses râles emplissaient la pièce où leurs murmures soyeux bruissaient en flot continu. Elle s’est assise à son tour sur mon pénis et s’est activée avec avidité.  

Elle était d’une sensualité et d’une dextérité absolument irrésistible. Elle murmurait ses encouragements à mon oreille en me caressant amoureusement les cheveux.  Je  plongeai dans cette chatte moelleuse, elle eut un soupir de plaisir. Je me mis à onduler très lentement du bassin d’avant en arrière, de bas en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément. Mes mouvements se firent plus amples, plus profonds pour son plus grand ravissement, elle ronronnait comme maintenant comme une chatte. Mon sexe s’enfonçait dans un fourreau, souple, moelleux, soyeux. Mon membre raidit coulissait profondément dans son vagin, il en épousait parfaitement la forme, caressait amoureusement la fragile muqueuse. J’étais complètement enserrée dans le ventre chaud de cette inconnue. Ses camarades surexcitées me stimulaient de mille manières. Ma peau trempée ruisselait de la moiteur de mes sens enflammés. Les corps et les mains glissaient en permanence les uns contre les autres, dans une mêlée indescriptible. J’ai perdu le sens de la réalité, submergé par la vague de débauche sensorielle qu’elles avaient déclenchée. L’une d’entre elles venait sans doute de s’accroupir au dessus de mon visage, m’offrant son pubis luisant de désir car j’ai le souvenir d’avoir glissé ma langue à l’intérieur des petites lèvres entrouvertes puis sucé longuement son clitoris au goût divin. Je pétrissais à l’aveugle  des seins plus fermes et chauds les uns que les autres, pendant que plusieurs des autres femmes se succédaient sur mon bassin, offrant à mon membre pantelant leur vagin, leur bouche ou leur main.  

J’ai senti la vague de plaisir m’emporter. J’ai senti un flot de sperme  parcourir le canal boursouflé qui courait tout au long de mon pénis jusqu’à l’ouverture libératrice.  

Une lame de fond m’a emporté.  J’ai fermé les yeux.  

Non, il fallait que je regarde. Je voulais voir tous ces visages au moment où j’allais, moi aussi, jouir pour elles, grâce à elles, en elles au travers de celle qui allait recevoir ma semence brûlante.  J’ai rouvert les yeux à l’instant précis où le flot de sperme jaillissait.  

En une fraction de seconde, plusieurs révélations se sont superposées au plus profond de mon esprit enflammé.  Le soleil ne luisait pas. Il faisait nuit. L’affichage lumineux du réveil, face à moi, indiquait 5h30 du matin.  

J’étais allongé en chien de fusil, dans ton dos, exactement dans la même position que lorsque nous nous étions endormis.  Mon sexe était profondément enfoncé dans ton vagin palpitant. Nous étions dans notre chambre, tu venais de te réveiller… comme me le confirmait ton cri au moment où j’éjaculais en toi. 



encore là ?

Serions nous en même temps sur le blog ???

je l’ai cru…tu viens juste de terminer la mise en page de mon article…il y avait 3 visiteurs en même temps… ça aurait été rigolo… je ne dors toujours pas, mon god’ toujours fidèle au poste, mon netbook faisant défiler les images des vidéos un peu hot que je sélectionne….dommage…un instant de complicité que nous aurions pu partager…

je t’imagine rejoindre ta femme,te glisser entre vos draps…te blottir contre elle comme tu aimes à le faire…

Bonne nuit, fais de jolis rêves…



Journée de plaisirs

Une journée épicurienne comme je les aime :  

8h30, mon téléphone sonne, ton nom s’affiche sur mon écran, je me jette dessus pour décrocher… j’aime le son de ta voix, sa douceur…nous évoquons ce week-end à St Gervais ..notre discussion d’hier soir sur les histoires érotiques a déjà mis à mal mes sens… je crois que si mon jouet rose était un français doué de la parole, il se mettrait probablement en grève pour heures sup à des heures pas possibles et trop de travail!!  ma voix te semble empatée… tu en trouves vite la cause : réveillée depuis l’aube, je me suis plongée dans la lecture des liens du blog, et l’histoire de Stéphane ne m’a pas laissée indifférente… en surfant sur le site, j’en ai trouvée une écrite à 4 mains, tiens, une piste à suivre pour nous ? Le plaisir de ses auteurs dans ce wagon m’a émoustillée et mon fidèle compagnon aurait pu me reprocher de ne pas avoir 8 heures de repos consécutifs… heureusement que ce n’est qu’un objet!!  

levée à 10h, qu’il fait bon traîner dans son lit parfois… Ma grande pounette se moque gentiment de moi en me textotant que j’ai battu mon propre record.. d’un autre côté, je n’ai personne pour me sortir de ce doux cocon pour me demander de venir voir, pour appeler « maman » pour la 420ème fois en 10 minutes, aucun cri de guerre n’est venu troubler la tranquillité du petit matin… 

Il me faut coucher mes envies… leur donner corps, leur permettre de prendre forme… l’exercice de l’écriture n’est pas aisé… je comprends qu’il faille du temps pour écrire un livre… Quelques pages d’écriture pour laisser filer mon imagination… Je passe aisément de mon journal à la rédaction de quelques papiers pour le DL. Il y a des articles en souffrance, et des associations qui vont commencer à se demander où est passée leur info…  

Ma solitude du matin est simplement troublée par l’appel de ma copine, quelques mots, une franche rigolade…l’heure passe.. Mon objectif : réussir enfin à aller au cinéma. Il y a tellement de films que j’aurais voulu voir… Vais je réussir à aller voir les deux qui me tentent ? Deux cinés dans la même journée, un véritable défi..lol!! Cette envie, il ny’ aura personne pour venir me raisonner, quel bonheur!!  

Avant la prochaine séance, j’ai le temps de passer à la banque récupérer le petit rectangle de plastique doré qui me donne la sensation d’accéder à la liberté… signe extérieur de bourgeoisie comme l ‘appelle ma mère.. peu importe, c’est mon plaisir à moi… petit…mais tellement bon..avec une telle signification…un pied de nez à la vie, des brimades…. 

Au distributeur, une jeune femme m’interpelle.. Sans elle, la journée ne serait pas une journée représentative de ce que je suis… Elle, c’est LA tuile du jour… – sans elle – ça n’aurait pas été drôle : elle, cette tuile, mesure une trentaine de centimètres : mon pantalon a décidé de dévoiler les rondeurs de mon anatomie jouant verticalement avec mes globes à peine masqués avec une lingerie très fine mais très colorée !! merci la tunique…et à moi le joli jean Esprit qui me faisait de l’oeil dans la vitrine… 

J’arrive juste à temps pour la nouvelle séance de ciné, le temps de me précipiter au rayon confiserie… quelques ours en guimauve… souvenirs d’enfance… pour venir rassasier ma gourmandise, quelle douceur au palais!! Un second film extraordinaire vient me combler de bonheur !! 

Déjà au cinéma, l’excitation a commencé à monter..j’ai glissé ma main le long de mon jean, jouant à le frotter contre mes lèvres, cherchant mon bouton à travers le tissu, glissant mes doigts à l’intérieur, profitant de l’obscurité de la salle pour faire durer ce plaisir que je ne peux partager… à défaut de réussir à faire sortir « mon » ours de sa caverne (lol à celui qui se reconnaîtra peut être…) pour finir cette belle journée en apothéose…rentrée à la maison, mon excitation grandit à la pensée de mon jouet qui m’attend sagement dans le tiroir de mon chevet…S’il pouvait parler, que dirait il ? Oh non, pas encore ? ou serait il heureux de se sentir désiré, d’avoir ce pouvoir sur moi, sur mes sens et mon corps et de pouvoir déclencher en moi ces tempêtes si violentes qui me laissent dégoulinante, à peine repue..  

Si les journées pouvaient toutes ressembler à celle-là… 

 



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